Montez à bord.
L’omnibus traverse un XIXᵉ siècle à peine déformé, où les machines organisent les gestes et où les rites persistent sous les procédures.
Au début, ce ne sont que des détails :
un livre illisible parce qu’il est mal plié,
une porte que personne ne remarque,
un château trop neuf pour être vrai,
un dispositif parfaitement réglé qui conduit dans le vide.
Certains voient. D’autres corrigent.
Alors le monde commence à se refermer.
Les règles changent. Les accès disparaissent. Ce qui dépasse devient suspect.
Jonas avance encore. Mais ici, comprendre n’aide pas toujours à rester.
